mercredi 17 septembre 2014

London rocks !

Tout simplement. "London rocks", un point c'est tout. J'avais aussi pensé intituler ce billet "London Shaker" parce qu'en un peu plus de 48 heures dans la capitale anglaise, j'ai redécouvert Londres à la manière d'un cocktail explosif, un cocktail aux mille facettes, un cocktail qui détonne parce que Londres, ce n'est pas seulement la Tamise, le Tower Bridge ou Big Ben. Londres, c'est avant tout une ville cosmopolite où chacun a sa place, où différentes cultures et nationalités cohabitent, où chaque quartier possède une identité qui lui est propre.

Londres, ma dernière fois, c'était en quatrième. Autant vous dire que ça faisait longtemps.
Et il y a ces noms que j'ai découvert ou redécouvert : Spitalfields, Brick Lane, Carnaby Street, King's Cross, St Paul, Tate Modern, Prêt à Manger, Camden, Covent Garden, Primark, "Please mind the gap", Notting Hill, Thames, Millenium Bridge, Underground, Pimm's, pounds, Anthropologie, Borough Market et j'en passe et des meilleurs.
Ce week-end fut riche, Londres est riche de plein de choses et rend forcément toute virée agréable et inoubliable. D'autant plus inoubliable quand on le partage avec un être cher. Ce fut un autre week-end parfait, à refaire sans hésitation d'autant plus que Londres n'est qu'à seulement 2h15 de Paris, nous autres provinciaux aurions tendance à l'oublier ! Ah oui, il y a une chose que nous n'avons pas faite, c'est la grande roue appelée "The London Eye", on en a beaucoup entendu parler car notre hôte ne comprenait pas bien qu'on n'y fasse pas un tour. Oui, nous étions conscientes que ça valait le coup mais du coup, on lui a gentiment répondu qu'on irait avec nos enfants une prochaine fois ;-)





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mardi 9 septembre 2014

Prolonger l'été

La rentrée est faite, on retrouve petit à petit ses marques, on commence déjà à être fatigués, on remplit à n'en plus finir des formulaires d'information pour les écoles, les poux sont arrivés, on est allés acheter des nouvelles chaussures de foot, on a reçu un jour un gilet jaune dans la boite aux lettres pour que la petite dernière prenne le car scolaire, on ne traîne plus vraiment le soir que ce soit les enfants mais aussi les parents (du moins on essaye) mais pour autant l'été est encore là et on tâche d'en profiter (et de fermer ses oreilles quand tu entends qu'on va bientôt changer d'heure) (gros fou).

Samedi soir dernier, nous sommes allés pique-niquer avec les copains en bord de mer. On est allés pique-niquer à Sciotot et ceux qui connaissent Sciotot savent.
Sciotot, c'est beau, c'est sportif, c'est familial, c'est festif, c'est reposant, c'est tellement d'autres choses. Passer une journée à Sciotot, c'est la convivialité assurée et c'est l'assurance de passer une très belle journée, il y a tout à proximité : la mer bien entendu, les tables de pique-nique, des chemins de randonnée, une base de char à voile et autres, plein de jeux d'extérieur pour les enfants, des toilettes (oui, ce n'est pas partout), des douches (là encore, c'est bien pratique), un bar qui fait aussi de la brasserie simple, des restaurants, des gens contents d'être là et j'en oublie certainement.

Samedi dernier, avec les copains, autant vous dire qu'on a passé une bien belle soirée.






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mercredi 3 septembre 2014

L'Auvergne qui a tout d'une grande

Elle était douce l'Auvergne, on s'est reposés, on s'est posés, on a pris le temps mais pas n'importe où c'est certain : l'Auvergne est également grande, elle offre de grands espaces, de la nature à perte de vue et de grandioses paysages. Je ne compte plus les photos que j'ai pu faire depuis le siège passager du véhicule, je ne voulais pas en perdre une miette, on avait quarante minutes de trajet pour aller à tel endroit mais déjà, on visitait en conduisant, l'Auvergne est clairement un tableau qui se regarde dans tous les sens.



Sentier de promenade qui nous menait jusqu'aux Ruines de Thynières, à proximité du barrage de Bort-Les-Orgues. Trois départements se rencontrent à cet endroit : Le Puy-de-Dôme et le Cantal auvergnats et la Corrèze limousine.



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jeudi 28 août 2014

Douce Auvergne

Les vacances d'été 2014 resteront un bon cru.
Cette année, nous avions choisi l'Auvergne pour destination. Plutôt étonnant pour quelqu'un comme moi qui ne jure (presque) que Sud, soleil, tapas, apéros garantis le soir en terrasse en manches courtes.
Mais voilà, les temps changent et les enfants grandissent.
L'année dernière, nous étions partis en Espagne, avions loué une maison pour quinze jours mais notre grand s'était un peu beaucoup ennuyé alors nous avons décidé de changer radicalement nos vacances et avons donc opté pour un camping avec animations pour les enfants dans un coin excentré d'Auvergne.
Je vous le donne en mille : on a terriblement adoré, dix jours reposants comme jamais.


Nous avons un peu visité, pas trop, juste ce qu'il faut, nous n'avons pas regretté : l'Auvergne se laisse découvrir doucement, une destination à faire en famille. Les paysages sont grandioses, à défaut d'avoir pu déjà effectuer de grandes randonnées avec la petite dernière de trois ans, nous avons pu cependant faire de bonnes balades autour de ses nombreux lacs, prendre le téléphérique pour monter en haut d'un col et admirer le mythique Puy de Sancy ou écouter attentivement la manière de fabriquer du Bleu dans le GAEC fermier tout proche du camping.


Château de Val
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mercredi 6 août 2014

Un début d'été dans la Manche

De la chaleur, du soleil, beaucoup de soleil (ne nous annonçait-on pas la semaine dernière que la Basse-Normandie était la troisième région de France après la Corse et PACA à avoir connu le plus fort ensoleillement en juillet), de la mer, beaucoup de mer, de la famille, des amis, de la course à pied, des apéros et repas dans le jardin qu'on ne compte plus, des fleurs, de la lumière, l'odeur de la crème solaire, des naissances, des rires, le premier mini-camp, la première expérience de la collectivité, des jeux, des pleurs aussi. 
Juillet fut beau avec des journées magnifiques et les gens qu'on aime mais qu'il fut triste aussi avec beaucoup trop de mauvaises nouvelles. Mais la vie est ainsi, avec tout ce qu'il y a de plus beau d'un côté et le plus noir de l'autre. 
Se replonger dans ces photos de juillet, c'est la confirmation que la vie est belle malgré les côtés obscurs qu'elle peut contenir aussi. 
Les amis, on vous aime, on est là et on sera là pour aller de l'avant avec vous <3. 
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mercredi 30 juillet 2014

Sept ans

Il y a sept ans, l'été était chaud, beau et quand tu es arrivé, on avait l'impression que ta maman bronzée revenait de vacances.
Il y a sept ans, on partait pour la première fois en vacances à trois, on était partis dans le Périgord, hors-saison, c'était bien, sauf qu'on n'avait pas osé aller au restaurant une seule fois dîner. Sans doute que le couffin nous semblait osé à cette époque et qu'on avait surtout peur de déranger les autres gens.
Petit bébé calme, tu as grandi tranquillement, à ton image, sans aller trop vite, « petit pépère tranquille » on t'appelait, ça tranquille, tu l'étais, tu dormais beaucoup, des grosses nuits, des grosses siestes et tu allais à ton rythme, doucement, un bébé comme tous les parents rêveraient d' avoir.
La crèche un peu plus de deux ans, une équipe dont on se souvient encore souvent et certaines puéricultrices qu'on recroise de temps en temps. Tu t'en souviens si peu désormais, il faut te remontrer les photos pour te ramener dans cet univers de bébé.
Et puis l'école. Ta première amoureuse, avant même d'avoir pris l'école d'ailleurs, tu l'avais rencontré au bal du 14 juillet avant la rentrée de septembre, tu allais avoir juste trois ans.
Ton premier cartable, tes premiers vrais dessins, ton premier spectacle, tes premiers goûters d'anniversaire, tes premières évaluations, tes premières récréations.
Et puis ta petite sœur. Tu avais trois ans et demi. Il a fallu que tu retrouves une place, tu as pensé et il t'arrive encore de penser qu'on accorde plus d'importance à ta petite sœur qu'à toi. C'était peut-être vrai quand elle est arrivée, c'était un bébé, et un bébé un peu moins pépère que toi, vois-tu. Et puis ta sœur est omniprésente, « c'est A. » ci, « c'est A. » ça comme elle le dit si facilement à tour de bras, ta sœur parle d'elle à la troisième personne, ça passera, elle doit apprendre encore beaucoup.
Alors, on ne t'a pas moins aimé, c'est faux tout ça, et on essaie de te faire plus de câlins pour te le montrer, on te dit un peu plus que c'est bien tout ce que tu as fait cette année de CP.
Et cette année, tu as encore plus grandi.
Par exemple, tu ne nous parlais plus de ton amoureuse et puis un après-midi, maman a retrouvé une lettre d'amour adressée à une certaine J. . Je l'ai forcément montré à Papa le soir car ça fait bizarre de voir des sentiments d'enfants écrits noir sur blanc, enfin, surtout parce que tu es sans aucun doute encore mon petit bébé dans ma tête.
Tu as appris beaucoup de choses cette année, ça nous a fait un peu peur, de la fierté aussi mais des questions forcément.
Tu t'es chamaillé un peu plus avec ta sœur mais en contre-partie, on a le droit à de sacrés fous-rires aussi.
Quand tes mamies et tes tatas t'ont donné des sous pour te récompenser pour l'école, la première chose que tu as voulu acheter quand on est allé faire les courses au supermarché la semaine suivante, c'est un livre de sudokus, ça nous a laissé une nouvelle fois songeurs ton papa et moi. Mais il t'en reste encore des sous, tu t'achèteras de vrais souvenirs de vacances, promets-nous.
Et puis, tu es parti pour la première fois en mini-camp aussi. Juste un texto de la part de la référente du camp dans la semaine pour nous dire que tout se passait bien. Cinq jours loin de nous avec seulement un texto.
Cinq jours en autonomie où tout s'est bien passé,



Un peu comme ces sept années passées qui ont bien vite défilé et qui nous laissent de sacrés souvenirs ancrés.


Le temps qui passe, un peu comme ce sable que tu veux nous donner et qui s'en va au gré du vent.


Vendredi prochain, en repensant à ces sept ans, il y aura de la nostalgie, c'est certain mais il y aura de la fête aussi, beaucoup de fête tu verras, on ne l'oubliera pas ton anniversaire, ne t'inquiète pas.

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jeudi 24 juillet 2014

"Vous ne vous posez jamais, vous ?"

On le sait pertinemment, on ne cesse de courir, tous les jours.
Certains parviennent à s'arrêter de temps à autre. D'autres moins, et d'autres pas du tout.
Ces autres qui ne parviennent pas à s'arrêter peuvent fasciner et peuvent faire peur quelque part. Car être toujours en action, on s'accordera tous à dire que ce n'est pas vraiment humain, en tout cas, pas tout à fait naturel.
J'ai entendu un ami dire il y a quelques mois : "mais on se reposera quand en fait ? Oh, ben, on se reposera quand on sera mort". Sur le coup, j'ai trouvé sa phrase plutôt juste : profitons de toutes les opportunités que nous offre la vie. Il y a d'ailleurs une petite affichette dans mes toilettes chez moi où est rappelée la citation de Benjamin Disraeli (si vous ne savez pas quoi faire, vous pouvez toujours lire sa bio ici) : 
"La vie est trop courte pour être petite".
Et cette citation n'est pas restée enfermée dans les toilettes. Tous les jours, on tâche de profiter comme il se doit, du moins on essaie de remplir le plus possible nos journées avec toujours en tête les mille choses qu'il serait bien de faire aujourd'hui alors qu'on sait déjà très bien qu'on ne pourra pas tout faire sur cette journée. Il n'empêche qu'on continue de vivre comme ça, que tous les jours, on essaie de faire un maximum, que tous les jours, en plus de sa journée de travail, on tâchera de cuisiner correctement, de jouer avec les enfants, d'écrire un peu, de penser à acheter ça, d'arranger au mieux son intérieur, de tâcher de trouver le cadeau pour un tel, de ne pas oublier de faire le planning pour la nounou, de penser à ce qu'on pourra faire ce week-end avec les enfants, et ci, et ça, et que sais-je encore.
C'est fatiguant, n'est-ce pas ? Du moins, ça me fatigue de l'écrire, alors même que la liste ci-dessus est loin d'être exhaustive, alors, je vous laisse imaginer le vivre. A moins que vous ne le viviez déjà ? Notre société actuelle fait que nous sommes nombreux à vivre comme cela, à courir après le temps, à tâcher de boucler le maximum de choses parce que tout va vite, trop vite, et qu'on se retrouve quelque part prisonnier de ce tourbillon.
Particulièrement cette année, je n'ai pas pris le temps. J'ai couru, toujours plus vite.
Au sens propre comme au sens figuré d'ailleurs.
Au sens propre : en novembre, je faisais ma première course à pied officielle, j'ai couru 7 km en 44 minutes, c'était un exploit, moi qui n'étais pas franchement sportive. En juin, j'ai couru 10 km en 55.30 minutes, c'était inespéré. Et puis, j'ai bouclé mon année ô combien sportive (car en plus de la course à pied, il y a du fitness et de la zumba, parce que sinon, c'est pas marrant, hein, l'agenda est moins rempli) par un semi-marathon, je n'étais pas entraînée pour, mais je l'ai fait.
Au sens figuré, ce n'est pas si différent. Je cours encore, je fais des choses, mais je veux toujours en faire plus.
Pourquoi un tel tempérament ? Je n'en sais rien. Je sais seulement que je veux profiter de chaque opportunité de la vie mais dernièrement, je réalise que ma vie va trop vite et que finalement, je devrais aussi prendre le temps de la contempler cette vie.
Depuis mon accident, j'y ai forcément beaucoup plus pensé.


Le jour de mon accident, en allant consulter mon médecin, je suis tombée sur cet article d'Ariana Huffington. Le destin de cette femme est fou et il est fou que je sois tombée sur cet article juste après mon accident.

Ariana, c'est cette femme hyperactive qui tombe de fatigue un jour et qui décide dès lors de reconsidérer la vie autrement et notamment en prenant le temps de la contemplation et le temps de dormir. Simplement dormir.
Il y a des coïncidences dans la vie : mon accident en était un et cet article sur Ariana, un "Et oh, réagis, stop !"


Hier matin, une ostéopathe que je ne connaissais ni d’Ève, ni d'Adam, m'a manipulée, toujours pour cet accident. Elle m'a manipulée vingt-cinq minutes environ mais cinq minutes après avoir commencé, cette phrase : "vous ne vous posez jamais, vous ?". 
Phrase redondante depuis trois semaines : les amis, la famille me l'ont beaucoup dit à leur façon. 
Et hier matin, la personne neutre, le professionnel qui intervient aussi.
Promis, demain, on essaie de reconsidérer les choses.
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