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mercredi 1 mai 2019

Mon premier 50 km - Le Grand Trail des Balcons de la Seine

Prenez une personne qui vous inspire depuis pas mal de temps, un coin de France qui mérite le coup d’œil, une association de trail désireuse de concocter une manifestation aux petits oignons et une météo que je n'aurais même pas oser commander, vous obtiendrez une première expérience rêvée d'un 50 km.

Samedi 20 avril, c'était le Grand Trail des Balcons de la Seine 2019. 

Les jours précédents ce fameux samedi, j'ai toujours eu le sentiment que je partais en week-end faire une grande promenade dans le Vexin. Le départ était donné depuis La Roche-Guyon et outre le fait que je savais qu'on traverserait le Parc Naturel régional du Vexin Français, c'est à peu près tout ce que je connaissais du parcours, autant vous dire que je suis partie très à l'aise blaise, sans pression de rien de tout, il faut dire aussi que quand on a une vie très remplie, ça évite de gamberger 😜

Mon expérience, je tenais à lui mettre des mots, je tenais à vous la partager un peu même si mes passages par ici sont désormais très rares. J'ai pas mal réfléchi à la façon dont je pourrais l'aborder sans tomber dans un compte-rendu dont la longueur pourrait en faire fuir quelques-uns. J'ai pas trop trouvé, j'ai fini par écrire ce qui me passait par la tête.
Ces 7h42 de course furent une première longue expérience d'un 50km, une expérience que j'ai vécu pleinement (presque) (je vais y revenir sur ce "presque") tout le temps.
  • Alors que je quittais mon Cotentin avec 17° le vendredi, j'arrivais en fin de journée à l’extrême ouest du département 78 avec 7° d'écart déjà. L'histoire confirmera que les traileurs frôlèrent les 30° ce samedi et qu'ils s'en rappellent encore, le Vexin n'étant pas fait que de forêts ombragés. Et même si ce ne sont pas vraiment des conditions de course rêvées, qu'est-ce que c'était chouette, ce grand week-end estival.
  • Nous étions 27 à inaugurer cette nouvelle distance que propose désormais l'association du Vexin Trail sur son trail des Balcons de la Seine. J'ai aimé le rappel des règles de sécurité sans micro, "non, venez tous par là, je n'ai pas besoin de micro, on se fait ça en famille" 😊
  • Nous sommes partis, on fait un petit tour dans la Roche-Guyon, on va vers la Seine, on passe devant le restaurant Les Bords de Seine (déjà testé et grandement approuvé lors d'un WE en famille) où tout le monde est posé en terrasse avec son verre de vin. On longe la Seine, on échange quelques mots avec quelques gars dont l'un qui blague : "hey les gars, je voudrais pas dire mais on est à côté des deuxième et troisième féminines". Oui, nous n'étions que trois femmes sur le 50km 😃 On revient vers le Château de la Roche d'où était donné le départ en passant par son verger (c'est superbe !) et puis roule ma poule, on remonte cette longue route qui nous amènera en haut, vers les crêtes et lorsqu'on se retrouve là-haut, je pense que ça y est, on peut se dire : "que la fête commence".

  • Il est donc un peu plus de 13h et je peux vous dire qu'il fait bien chaud. Selon Emilie, nous avons flirté avec les 30° pendant cette première heure de course où nous étions plus en hauteur, à dominer la Seine, sans espace ombragé. Gare aux premières chaleurs, c'était clairement le premier WE de forte chaleur, les organismes ne sont pas du tout habitués. Il faut boire, régulièrement, y penser. Aussi, j'ai prévu la casquette que je suis fin prête à dégainer dès que j'en sentirai le besoin.
  • En attendant, on garde bien entendu toutes ces règles de prudence bien en têtes mais si vous saviez comme on a commencé à savourer notre épopée avec Emilie : on a une météo extraordinaire, on a ressorti nos jupettes d'été, on se bouge dans des paysages pas dégoûtants, on papote sur des sujets divers et variés, on a des sourires jusqu'aux oreilles. Emilie me fait découvrir son terrain de jeu, on passe à proximité de chez elle, "regarde, je prends cette descente là et je descends jusqu'en bas, près de la Seine", "et là, la grande barrière grise, tu as un gros molosse, écoute". 
  • Première heure de course, près de 7,5 km. On est bien. La barrière horaire de la course, c'est le ravito du 35 km qu'on doit atteindre en maximum 5h30. Emilie me répète que si je veux partir, je peux. Elle a peur de me ralentir mais c'est ma première expérience sur un 50, pas question de me cramer, je me suis répétée que je venais en mode sortie longue tranquille, notamment pour rester bien en forme pour un autre 50 km deux mois plus tard. Courir à deux ou plus sur une telle distance peut vite ne pas être évident, chacun a nécessairement son rythme qui lui est propre mais dans nos derniers kilomètres, on s'est dit avec Emilie qu'on s'étaient finalement super bien portées, nous étions dans les pas l'une de l'autre, tantôt l'une en avant, tantôt l'autre, tantôt côte à côte, dans nos bulles de temps en temps ou à papoter de nouveau à d'autres moments.


  • Premier ravito à 15 kilomètres. J'espérais du salé, ça faisait quelques kilomètres que j'y pensais, mon truc, ce sont les TUC sur les courses. Ô joie, des TUC et autres oranges, bananes, bonbecs, coca, eau gazeuse, bref, du ravito plutôt bien rempli, de quoi requinquer aux moins deux bouts de femmes pour lesquels il reste encore 35 kilomètres à tirer sous une chaleur qui ne baisse pas vraiment. Tiens ! C'est l'heure d'enfiler ma casquette, évite le coup de chaud et repose-toi un peu les yeux par la même occasion.
  • On continue notre épopée. Nous entrons plus souvent dans des bois, c'est chouette, c'est plutôt roulant, on a l'impression de trouver un peu plus de fraîche. Perso, mes pensées sont un peu plus introspectives, d'ailleurs, j'ai le souvenir de ce bois où nous étions Emilie et moi à environ 50 mètres l'une de l'autre pendant plusieurs mètres, le temps de ce bois, le temps d'avoir aussi ces moments pour soi-même, pour savourer encore différemment.
  • Et puis arrive le tronçon entre 20 et 30 kilomètres. Celui qui m'a été le plus douloureux. Pas physiquement, non, mais plutôt moralement. Mes pensées sont moins positives, il y a aussi des moments où j'ai l'impression de ne plus penser. Je ne pense à rien. Je cours. Je ralentis. Je marche dans les montées. Je sens que je suis moins bien psychologiquement, je pense que peut-être, le voilà le coup de chaud. Je bois, "continue de bien t'hydrater".
  • Et puis Villarceaux. Le domaine de Villarceaux. Kilomètre 32 environ. Bon sang, on arrive dans ce domaine, c'est princier. "Je comprends pourquoi désormais le 10km s'appelle "Le Trail des Princesses" me lance Emilie. On profite, on ouvre grand nos yeux, on s'arrête plusieurs fois pour prendre encore des photos. Il y a des étangs, il y a beaucoup de visiteurs. Il y a aussi un type qui se permet de nous dire : "il faut lever plus les pieds, là". Il avait un accent étranger de je ne sais où, Emilie lui a proposé de venir avec nous terminer, il continuait sur sa lancée, persuadé de détenir la vérité (il y a de ces gens sur Terre quand même). Au détour d'une allée de princesse, il y avait un petit bassin, très accessible, on s'est arrêtées là, on s'est refroidies avec l'eau, il faisait vraiment encore chaud, je me suis arrosée les bras, les jambes, la nuque. Il fallait repartir, on sera bientôt au ravito. J'ai hâte quand même, hâte de refaire une bonne pause régénératrice. On profite jusqu'au bout de Villarceaux, on repart par la sortie des artistes et c'est à ce moment que je commence à voir des points blancs devant les yeux, à me sentir bizarre, à avoir envie de vomir. "Attends Emilie, ça ne va pas bien". Je m'allonge comme je peux sur l'herbe là-bas, il y a des orties d'ailleurs, bof, c'est pas grave, il fait chaud, c'est moins pire les orties, non ? Je reste allongée quelques instants, 2mn peut-être ? M'assois, me relève progressivement. "Allez, il faut aller jusqu'au ravito, ça va aller mieux". Je me dis aussi que ce n'est pas maintenant que je vais flancher. Je ne suis pas venue pour ne pas aller au bout, c'est seulement qu'il fait chaud, hein, mais je vais me reprendre. On repart dans des bois. Un bois dont j'ai le sentiment qu'il n'en fini pas : je voudrais le ravito ! Le bénévole qui se tenait avec de l'eau complémentaire à l'entrée de Villarceaux nous a pourtant bien dit que le ravito était à 1 voire 2 kilomètres, non ? C'était finalement un peu plus, et ça m'a semblé long, très long. Mais on a fini par y arriver et on s'est bien posées là-haut. On a discuté avec les bénévoles du Vexin Trail, on a rempli nos gourdes une dernière fois. Je me suis assise. J'ai demandé aux bénévoles de nous prendre en photo : le dernier ravito quand même, dernière ligne droite. J'étais heureuse d'être arrivée jusque là, il nous restait un peu plus de 15 kilomètres encore mais je sentais que le plus difficile était derrière désormais. La lumière allait commencé à décliner, c'était désormais la route du retour. Encore deux heures.

Dernier ravito 😌
  • On repart, à pied. C'est ça qui est un exercice difficile mine de rien : de relancer lorsque tu t'arrêtes, lorsque tu marches. Avec Emilie, j'ai trouvé qu'on s'est bien complétées là-dessus, une fois c'était l'une qui disait : "allez, on y retourne", tantôt l'autre à motiver.
  • Pour cette dernière partie de course, j'ai surtout le souvenir d'avoir traversé la forêt. C'était grand, c'était plutôt roulant encore, c'était agréable, le soleil commençait à vraiment descendre et on avait de jolies lumières à travers les arbres. J'ai l'impression qu'on a encore plus discuté avec Emilie et même si physiquement ça allait plutôt bien, l'épisode de coup de chaud à Villarceaux n'était plus qu'un lointain souvenir, je lui ai demandé : "quand même, mais qu'est-ce qui vous pousse à faire plus de 50 bornes ? 50, ce n'est déjà pas rien et je vais être, malgré tout ce qui je viens de vivre en sept heures, contente d'arriver et contente de me poser". J'ai eu plusieurs réponses à cette question. De la part d'Emilie, de la part d'autres traileurs qui se sont alignés sur bien plus de 50 kilomètres et je peux comprendre leurs réponses. 50 kilomètres implique déjà une bonne préparation et donc du temps. Du temps que vous ne passez pas en famille, avec vos enfants, du temps où vous ne faites pas autre chose. Le trail, c'est ma passion, c'est certain, mais il est certain aussi qu'il y a beaucoup d'autres choses à côté à continuer d'apprécier. Un vaste sujet 😉
  • Le soleil descend, les lumières se font plus tamisées, je sens mon sourire qui s'élargit, encore plus. à la sortie d'un dernier chemin, deux bénévoles nous proposent de l'eau ou du coca : "il reste encore deux kilomètres et il y a une longue montée bien pentue, profitez-en". On en a profité, j'avais justement dit à Emilie quelques kilomètres plus en amont, que là, tout de suite, je voulais plein d'eau gazeuse FRAÎCHE. Oui, car bon, au bout d'un moment, je vous laisse imaginer la température ambiante de ta boisson dans ta poche d'eau lorsque tu viens de courir plusieurs heures dans la chaleur. Je bois deux grands verres de coca d'une traite, punaise, y'avait un bail le coca mais là, sur le moment, bon sang que ça fait du bien ces bulles. La lumière est magnifique autour de nous, je demande aux bénévoles qu'ils nous prennent en photo toutes les deux avant cette dernière "ligne droite" (ah, ah).
Cette photo, à l'image de notre 50km, elle résume assez bien ce que j'ai ressenti pendant cette expérience extraordinaire ✨

Et les deux derniers kilomètres, dont un dernier bien pentu effectivement. David, que nous retrouvons sur notre chemin, pris de crampes. Emilie, puis les bénévoles, prendront soin de lui, avant qu'il ne reparte. On court plus vite avec Emilie, on a envie d'arriver. Nous avons le sourire jusqu'aux oreilles, on reparle des orties : elles nous ont marqué au départ, le final se fera par un petit escalier pour entrer dans la cour du château de La Roche, un petit escalier où plein d'orties ont élues domicile. Mais on ne va tout de même pas chipoter pour des orties après avoir parcouru 50 km en pleine nature, non 😏
On franchit cette arche d'arrivée, main dans la main.
Bon sang mais quelle expérience. Je pense qu'il y a nettement bien pire pour un premier 50 kilomètres. Mais surtout, surtout, ce 50 kilomètres, partagé, a encore été l'occasion de se créer des souvenirs pour toute la vie.

Grand Trail des Balcons de la Seine, samedi 20 avril 2019. 52 km, 1200m de D+, 7h42 d'efforts et de joyeusetés.
Merci à l'association du Vexin Trail, à Damien.
Merci aux bénévoles.
Encore un grand merci Emilie, ne change rien 😘




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LUMINEUSES ✨ Je ne sais pas par quel bout commencer pour raconter la journée que nous avons vécu hier. Je partais faire une grande promenade dans le Vexin, bien sûr, on connaît d'autres grandes promenades un peu plus simple car qu'on se le dise, s'engager sur 50km, ce n'est pas non plus d'la tarte. Perso, j'ai accusé le coup de chaleur entre 20 et 35km où ça a été un peu plus poussif et assez difficile à un moment (coucou les points blancs devant les yeux, la tête qui tourne et l'obligation de se poser quelques instants). Mais en dehors de ça, je retiens que ce Grand Trail des Balcons de la Seine m'aura offert une expérience unique, extraordinaire, partagée avec une personne qui l'est tout autant. On a parlé, on a quelquefois pesté un peu, on a ri, souri, on a admiré tant de choses. Merci @frenchy_mily, merci aux personnes impliquées dans toute l'organisation de ce trail, merci Damien. Le podium, c'est parce que nous sommes arrivées ex æquo avec Émilie. Le podium, ce n'est que du bonus car déjà, on s'était bel et bien créées hier des souvenirs pour toute la vie avec ce Grand Trail des Balcons de la Seine 🧡💚💛 52km / 1200m D+ / 7h42 de temps d'effort et de joyeusetés ✨ #trail #traileur #igtrailers #traildesbalconsdelaseine #Vexin #larocheguyon #naturelover #greenlover #happygirl #happytrail #runnerscommunity #runnersofinstagram #runningwild #runninginspiration #inspiration #goodvibes #positivevibes #dreambig #livebig #happylife #bonheur #smile #shine
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lundi 12 juin 2017

Stockholm Marathon


La Suède.
Un pays que nous connaissons bien avec un bout de notre famille qui vit dans cette contrée nordique.
Stockholm. 
Cette relance de mon neveu en octobre : "le marathon de Stockholm en 2017 ?", on en discute à la maison et puis on se dit qu'on ira parce que remettre les choses à plus tard, ce n'est pas du tout le genre de la maison.

Nous arrivons sur Stockholm le vendredi midi. Le marathon aura lieu 24 heures plus tard, le samedi 3 juin 12h10. Nous nous rendons en premier lieu au stade olympique dans le quartier d'östermalm pour récupérer le pack de course. Un dossard, un grand sac pour la consigne du lendemain si besoin, des épingles à nourrice et un coupon pour aller retirer son plat à la pasta party qui a lieu dans l'enceinte du stade. J'ai déjeuné il y a peu mais je me dis que quelques pâtes en plus constituent toujours du bon carburant. Des pâtes délicieuses au pesto, tomates séchées, olives et épinards frais accompagnées de pain polaire et d'une San Pellegrino (youhou, rock n'roll !).
Lidingövagen d'où s'élanceront les futurs marathoniens

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mercredi 3 mai 2017

Les campings Sites&Paysages pour des vacances nature

Il y avait déjà quelque mois que je lorgnais sur les solutions d'hébergements que propose le groupe Sites&Paysages.
Sites&Paysages regroupe partout en France tout un ensemble de campings que l'on dit "connectés à la nature".
Il y a plus d'un an, alors que nous nous demandions où nous passerions nos vacances d'été, nous avons été charmés par le concept de Sites&Paysages qui nous proposait alors de nombreuses destinations nature par excellence et si vous nous connaissez et nous suivez un petit peu, vous n'êtes pas sans savoir que les sorties/vacances nature sont de plus en plus nos séjours de prédilection : vive l'authenticité et les occupations sans chichis.

Notre choix s'est alors porté vers un camping trois étoiles du Lot-et-Garonne, en plein Pays de Bastides et à quelques encablures du Périgord. 

  • Le camping Fontaine du Roc à Villereal
Plutôt que de longs discours, je vous laisse apprécier l'ambiance du camping avec les quelques photos qui vont suivre. L'été précédent, nous avions séjourné dans un camping quatre étoiles à Oléron mais je souhaitais cette fois-ci une atmosphère plus intimiste, moins surpeuplée, plus reposante et c'est bien tout ce que j'ai retrouvé là à Fontaine du Roc.

Vue depuis le camping sur le Château de Biron situé dans le Périgord voisin
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mardi 4 avril 2017

L'hôtel-restaurant La Chaîne d'or

C'est avec quelques photos que je vous présente aujourd'hui un établissement de choix que nous avons eu le plaisir de découvrir aux Andelys il y a moins d'un mois : l'hôtel et restaurant gastronomique La Chaîne d'Or.

Pour un séjour dans un cadre intimiste au bord de Seine, La Chaîne d'Or vous propose quatorze chambres et junior suites décorées sur le thème du moyen-âge dont chaque chambre rend hommage à une personnalité ayant marqué l'histoire de la ville : Philippe-Auguste ou par exemple William Turner, nous séjournions quant à nous dans la junior suite Richard Cœur de Lion.

Nous sommes arrivés à La Chaîne d'or un samedi en fin de journée. Il faisait doux, le soleil avait brillé toute la journée et c'est dans une atmosphère posée, chaleureuse, que nous prenions possession de notre chambre dont la vue sur la Seine renforçait d'autant plus ce cadre apaisant, si calme. Une vue dont nous profitons de longues minutes, fenêtres ouvertes, à regarder canards et bateaux passer avant de ressortir pour une petite promenade sur le bord de Seine.



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mercredi 22 mars 2017

"Je suis ailleurs en Normandie" : le Marais Vernier

"L'Eure, je suis ailleurs en Normandie", telle est la nouvelle phrase accroche du Comité Départemental du Tourisme, Eure Tourisme, pour valoriser encore plus son département.
L'Eure est le premier département normand traversé lorsqu'on vient de la capitale et souvent, les visiteurs le traversent, sans s'y arrêter vraiment. A tort.
Souvenez-vous, l'année dernière, nous avions passé un week-end prolongé à Giverny et c'est tant de beautés que nous avions découvert dans ce département (un autre article à relire aussi par ici) que nous n'avons pas hésité longtemps à nous y arrêter de nouveau lorsque nous en avons eu l'opportunité. Samedi il y a dix jours, la météo annoncée était très clémente et entre une découverte du vieux Rouen et une grande promenade en plein air, nous n'avons pas hésité longtemps.

Je remercie par ailleurs Magali de l'office de tourisme de Bourneville-Sainte-Croix qui nous a transmis un très chouette itinéraire d'environ 7 kilomètres à débuter depuis la commune de Sainte-Opportune-La-Mare. Vous vous garez sur le parking de l'église, trouvez le Chemin de l'Allée des Granges, et c'est parti !


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mardi 7 février 2017

Cha'Am, la douceur de vivre à la thaïlandaise

S'il n'y avait qu'un souvenir à faire passer avant d'autres de notre découverte de la Thaïlande, ce serait incontestablement Cha'Am, cette petite ville de pêcheurs en baie de Siam située dans la province de Phetchaburi.
C'est depuis Hua Hin que nous rejoindrons Cha'Am : une demie-heure de train pour la modique somme de 6 bahts, soit 15 centimes d'euros.
Pourquoi Cha'Am ?
En préparant le voyage, nous souhaitions en plus de nos journées découvertes à Bangkok et Ayutthaya, s'octroyer 3/4 journées de balnéaire. Nous aurions pu rester à Hua Hin mais le côté bondé, hyper touristique et grosse station balnéaire nous aurait à la longue plu moyen.

Je me perds quelque peu dans les forums voyage sur la Thaïlande et découvre qu'une petite station balnéaire située à un saut de puce de Hua Hin mériterait la visite.

Quelques clic plus tard, je tombe en outre sur une offre intéressante d'un très bel hôtel en front de mer de Cha'Am : cliqué, c'est réservé, on verra donc ce qu'aura à nous offrir cette petite ville de pêcheurs...

La découverte de Cha'Am
Lorsque nous débarquons en gare de Cha'Am, il est midi, il fait 35 degrés et même plus et nous avons chacun notre gros sac de baroudeur sur le dos. La gare est située à 1,5km du front de mer et malgré les appels de quelques taxis, je décide qu'on se rendra à l'hôtel à pied, sous le soleil de midi, sans ombres, sous 35 degrés et plus donc (pardon Chéri). On marche, on marche, on marche. On regarde les alentours : un supermarché local, des petites popotes où manger, des terrasses. On observe beaucoup, on parle peu, on prend la température de ce nouveau lieu (sans mauvais jeu de mots, les 35 degrés du soleil de midi, tout ça). On marche, on marche et puis on se dit qu'il fait faim aussi (surtout soif d'ailleurs). On s'arrête pour déjeuner dans une petite cabane de tôles et de toiles où se restaurent quelques locaux. On commande au pifomètre vu que nous parlons anglais, pas thaï alors que la cuisinière s'exprime en thaï mais ne comprend pas l'anglais. La cuisine locale est excellente, comme d'habitude en Thaïlande. Un pays où jamais nous n'avons eu à renvoyer un plat, la cuisine thaï mérite amplement sa réputation !
Nous repartons sacs sur le dos et arriverons à notre hôtel 45 autres minutes plus tard.
En début de soirée, nous longeons une nouvelle fois le front de mer pour nous rapprocher du centre un peu plus animé distant d'un kilomètre de notre hôtel. Nous prenons une nouvelle fois la température de ce grand village qui ne se laisse pas apprivoiser si facilement : nos repères d'occidentaux sont bel et bien mis de côté, on est en train de vivre autre chose, on essaie de faire abstraction de ces repères pour apprécier du mieux qu'il soit cet endroit.
Nous dînerons dans un chouette restaurant en bord de mer et retrouverons notre hôtel un peu troublés par ces premières heures dans Cha'Am, troublés certainement parce qu'après Bangkok, Ayutthaya, Hua Hin, nous débarquons dans un endroit qui ne ressemble à aucun autre, dans un endroit où les occidentaux se compteraient presque sur les doigts d'une main.
Et alors me direz-vous ?
Oui, et alors ?
Parce que c'est bel et bien ce qu'on recherchait aussi après de nombreuses heures passées dans des endroits très fréquentés par les vacanciers. C'est bel et bien un endroit figé que nous découvrons avec Cha'Am, une destination locale, terriblement thaï dans la mesure où on doit se laisser porter pour apprécier pleinement la destination. Et pour ce qui est de se laisser porter, l'exercice n'est pas toujours si évident... 
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dimanche 29 janvier 2017

Hua Hin, une gare pas comme les autres

Hua Hin est une station balnéaire située à moins de 200 kilomètres au sud de Bangkok en baie de Siam, très prisée justement par les habitants de la capitale thaïlandaise qui s'y rendent facilement en moins de quatre heures de train ou en deux heures trente par minibus.
Le charme de Hua Hin est dû à quelques antiques baraques de pêcheurs qui se prolongent sur la mer par des pontons à rallonge.
Mais c'est aujourd'hui la gare de Hua Hin que nous allons découvrir, une gare tout en bois qui est un must de la station balnéaire et qui vaut véritablement le coup d’œil !


 

Depuis Bangkok, compter 3,60€ pour rejoindre Hua Hin en un peu moins de 4 heures. Un prix qui laisse rêveur pour nos destinations européennes, n'est-il pas ?

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lundi 20 juin 2016

L'Eure, autour de Giverny

Après une bien jolie matinée à la Fondation Claude Monet, ce sont quelques autres endroits bien sympathiques du département de l'Eure que nous allons découvrir.
En arrivant près de Giverny, c'est d'abord à Vernon que nous nous sommes arrêtés. Une visite rapide, certes, mais nous avons tout de même pris le temps de découvrir les bords de Seine très bien aménagés, et avons aperçu le Château de Bizy, un Château avec parc et fontaines qui aurait bien mérité une visite.

Vingt kilomètres plus au Nord, ce sont Les Andelys que nous avions choisi de découvrir un peu plus. Les Andelys avec toujours les bords de Seine mais aussi son château, le Château Gaillard qui est d'ailleurs une des images symboles de la ville. Cet après-midi là, nous étions bien tombés : le château était animé par plusieurs jeux traditionnels normands destinés à tous.


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mardi 31 mai 2016

La Maison et les Jardins Claude Monet à Giverny


La Maison et les Jardins Claude Monet furent légués par son fils Michel à l'Académie des Beaux-Arts en 1966. Et c'est en 1980 qu'ils sont globalement appelés Fondation Claude Monet.
La Fondation Monet se compose de trois grands espaces : 
  • La Maison
  • Le Jardin devant la maison : le Clos Normand
  • Le Jardin d'Eau (jardin japonais) célèbre pour son étang aux Nénuphars ou Nymphéas dont le peintre préférait l’appellation latine.
C'est en 1883 que Monet s'installe à Giverny avec toute sa famille. Il a 42 ans et y demeurera jusqu'à sa mort en 1926.
Le peintre, figure emblématique du mouvement impressionniste, est indissociable de ce lieu où il vécut et dont il chercha inlassablement à restituer l'instantanéité de la lumière et des couleurs.
  • Le Jardin d'Eau

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lundi 4 avril 2016

Un week-end à Paris

Dimanche dernier, je n'ai évidemment pas manqué le marathon de Paris, du moins depuis les écrans, je n'ai pas manqué l'effervescence de tous les copains ou tous ces anonymes qui se sont élancés depuis les Champs-Elysées (57 000 inscrits, un chiffre qui me surprendra toujours).

En regardant toutes ces images de la capitale avec mon café du matin, je me suis aussi un peu replongée dans ce petit week-end parisien fin février, petit week-end intense de vingt-quatre heures avec mon amie de toujours, le genre de grosse journée qu'on ne fait définitivement pas assez mais bon, vous le savez tous, la vie et son quotidien font qu'on ne fait pas toujours ce qu'on voudrait.

On était arrivées le vendredi après-midi, on est montées à Montmartre chez les amis de Paris le temps d'un thé et de quelques papotages et puis on a filé à Bercy (je sais, on dit "Hotel Accor Arena", mais c'est un peu tout pourri) où le mode groupie a été activé illico presto pour accueillir Muse pour leur première date parisienne (sur six dates au total).

Et puis le samedi, à marcher beaucoup, à s'arrêter devant cette vitrine, à se laisser porter quelque part selon nos envies, à rester figée dix bonnes minutes devant la vitrine du tunisien à se demander si on rapportait ces merveilles sucrées dans le Cotentin, à discuter à n'en plus finir pendant ce brunch succulent non loin de la rue des Abbesses à Montmartre, à arpenter toutes les librairies de Gibert Jeunes à Saint-Michel et revenir avec le sac à dos chargé de bouquins, à revenir avec des coups de cœur de chez Stradivarius aussi, mais revenir surtout avec la tête plein de jolis souvenirs, ces jolis souvenirs qui ne s'achètent pas et qui sont bien les plus précieux.

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lundi 31 août 2015

L'île de Houat et le Fort d'Ental

L'île de Houat : une île située entre Belle-île en Mer et l'île d'Hoëdic, face à la Presqu'île de Quiberon.
Vendredi dernier, c'est depuis Vannes que nous avons pris un bateau et traversé le Golfe du Morbihan pendant 1h45 pour rejoindre Houat.
C'est Céline qui m'a fait connaître cette île en participant l'année dernière à la première édition du Tour de Houat et qui m'a donc donnée furieusement envie de venir faire un tour de ce côté du Morbihan : allier le tourisme (qui plus est en pleine mer) et la course à pied, il n'en fallait pas plus pour se décider. Et ce qui est certain, c'est que je ne regrette absolument pas ce lundi de début avril où je m'inscrivais pour la course en même temps de réserver notre hébergement dans le Fort de l'île.

  • L'île de Houat
Quatorze kilomètres de sentiers à parcourir à pied (ou en courant, pardi !), des sentiers à flancs de roches pour la plupart, plutôt escarpés, ce n'est pas pour rien que l'île est surnommée le "Caillou".
Des belles plages également, de sable fin et d'eau transparente et brillante avec aussi de jolis reflets turquoises.
Un charmant village de maisons blanches aux volets colorés où vivent tout de même un peu plus de deux cent Houatais à l'année. J'ai particulièrement aimé voir les enfants pédaler comme bon leur semblait dans ces petites rues piétonnières (pas de voiture sur l'île hormis une navette, la voiture du médecin ou le camion des pompiers) sans se soucier de la circulation, un vrai bonheur de laisser filer ses enfants au gré de leurs envies, de leurs jeux du moment sans se soucier de tout événement extérieur qui pourrait venir perturber ce petit monde (le bonheur disais-je...).
Des commerces également sur Houat : boulanger, hôtel, bars, restaurants, supérette, boutique souvenirs, hébergements touristiques. Et c'est au Fort qu'on passera donc la nuit lors de notre passage sur Houat.

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lundi 24 août 2015

Le camping Signol et Oléron

Alors ce n'est pas parce que c'est la semi-reprise pour certains demain qu'on va se laisser abattre ! 
D'ailleurs, il faut bien reprendre pour mieux repartir, non ? (Je sais, on l'a joué fine cette année, on repart déjà vendredi pour aller faire ça).
En attendant, on se replonge dans l'ambiance des vacances avec les photos et c'est aussi notre séjour bien agréable au Camping Signol que nous souhaitions vous partager.
Le Signol
Le camping Signol se situe à Boyardville sur l'île d'Oléron et comme lors de notre première expérience camping en plein été l'année dernière, nous garderons de très jolis souvenirs de notre séjour d'une semaine au Signol.

Le camping Signol est un camping 4 étoiles du groupe Camp'Atlantique qui regroupe 7 campings, 6 campings répartis sur la côte atlantique (2 en Vendée, 1 sur l'île de Ré, 1 sur l'île d'Oléron, 1 sur la côté landaise) et un autre en Méditerranée non loin de Perpignan.
Nous avions déjà séjourné dans un camping Camp'Atlantique il y a trois ans à Argelès. Nous nous étions retrouvés un peu là-bas par hasard à la fin du mois de septembre et même si notre séjour s'était aussi très bien passé à l'époque, nous nous étions dit que séjourner en pleine saison dans un camping du type de celui d'Argelès était plutôt exclus : imaginez des mobil-homes, les uns à la suite des autres, bien trop proches les uns des autres, une promiscuité bien trop prononcée faisant que tu avais l'impression de prendre l'apéro avec ton voisin. 
Lors de notre séjour, fin septembre, les vacanciers se faisant plus rares, nous n'avions aucunement souffert de cette promiscuité mais il est certain que venir en plein mois d'août serait autre chose.
Et puis, une vente privée en début d'année nous fait réserver le camping Signol, membre donc de Camp'Atlantique. Avouons-le : nous craignions de nous retrouver un peu trop serrés, nous craignions un peu de séjourner dans une usine à touristes (quoique je m'étais bien rencardée avant de valider notre réservation sur Trip Advisor). Il faut dire aussi que la côte atlantique en plein mois d'août, c'est un peu le périph' parisien de bon matin.
Et pourtant, quelle agréable surprise, quel séjour reposant malgré les nombreux emplacements, les nombreuses possibilités d'hébergements proposés. Le Signol est certes un GRAND camping mais ce n'est pas pour ça qu'il ne s'est pas révélé REPOSANT.

Le mobil-home
Mobil-home Access pour 4 personnes : tout le confort minimal pour deux adultes, deux enfants (ou quatre adultes sans problème), une terrasse protégée agréable, un hébergement confortable qui permet d'être bien à l'abri aussi lorsque l'île essuie de violents orages et de violentes pluies (On parle trop souvent des Parapluies de Cherbourg mais il y a longtemps qu'un gros orage m'avait tenue éveillée deux heures en pleine nuit, un gros orage qui se rapprochait beaucoup de ceux qu'on peut connaître en montagne). 
La literie était parfaite aussi (on s'était cassés le dos l'année dernière + de nombreuses autres expériences qu'on peut entendre ici et là, le confort du couchage en vacances a bien le mérite d'être souligné si celui-ci est très convenable).
Un emplacement calme. Pas de mobil-home les uns sur les autres au Signol : tous les locatifs en général respectent une certaine distance les uns par rapport aux autres, assez pour ne pas manger dans l'assiette de ton voisin ou ne pas trop participer aux négociations des enfants avec leurs parents (les enfants sont bien tous les mêmes).

Un camping arboré
C'est ce qui fait de Signol un endroit de séjour où on se sent bien : beaucoup d'ombre avec tous ces pins, de l'ombre qui permet de conserver des températures supportables lorsque le soleil oléronnais est au zénith.

L'équipe du Signol
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