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mercredi 27 janvier 2016

Le Yoga camp d'Adriene

yogawithadriene.com
C'est en lisant l'article de Noémi à propos d'un "yoga camp" qui débutait exactement juste après les fêtes de fin d'année, que je me suis lancée dans ce petit (mais très grand) projet de pratiquer un peu chaque jour du yoga, et ce pendant trente jours.

C'est Adriene, yogi renommée vivant à Austin au Texas, qui est à l'initiative de ce yoga camp du mois de janvier 2016, Adriene qui souhaitait faire partager au plus grand nombre une expérience du yoga, SON expérience du yoga.
Pari réussi pour cette youtubeuse blogueuse dont la réputation n'est plus à faire : Adriene a cette faculté de rendre un cours accessible, elle s'adresse à nous de façon simple, de façon posée, sans trop en faire et surtout, elle nous fait cheminer dans cette pratique du yoga à notre rythme, ce qui n'est pas anodin dans notre société virtuelle d'aujourd'hui où les poses de yoga les plus époustouflantes inondent nos fils Instagram, Pinterest et autres.

Cette approche m'a interpellée et m'a séduite clairement : allons donc faire un peu de yoga chaque jour, un yoga simple, sans en faire des tonnes.
Le 3 janvier, je débutais ces sessions yoga après m'être inscrite gratuitement sur le blog d'Adriene afin de recevoir quotidiennement ses newletters pour ne pas en perdre une miette.

Presque un mois après, que penser de cette expérience yoga ?

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lundi 23 novembre 2015

Service gagnant - Novak Djokovic

Lundi 9 novembre dernier, on lisait dans le journal :
"Tennis : Novak Djokovic assied sa suprématie.
En remportant hier Paris-Bercy face à Andy Murray, le Serbe renforce un peu plus sa domination sur le tennis mondial. Il ne lui reste plus qu'à s'imposer à Roland Garros pour entrer définitivement dans la légende de son sport." (Ouest France)
Hier, dimanche 21 novembre, Novak Djokovic réitère un autre coup de maître en s'imposant en finale du Masters de Londres face à Roger Federer.
Le numéro 1 mondial du tennis enchaîne les exploits les uns après les autres et qualifie même la saison qu'il vient de terminer d'"incroyable".

Pour parvenir à ce niveau incroyable, on se doute que le parcours ne fut pas un long fleuve tranquille.
On le comprendra d'autant plus en lisant "Service Gagnant" où Novak Djokovic nous dépeint deux portraits : l'avant et l'après Novak.

L'avant : "la Malédiction - cette force mystérieuse qui, sans prévenir, sapait mon énergie - venait une nouvelle fois de fondre sur moi".
Plusieurs fois, Novak s'est effondré lors de grands tournois. "J'avais les jambes en plomb, je n'arrivais plus à respirer".
Personne ne trouvait les causes de cet état de santé. Si les causes n'étaient pas physiques, Novak se dit qu'elles étaient peut-être mentales, il se mit donc à la méditation et au yoga.
Novak a même déplacé son camp d'entraînement à Abu Dhabi pour se préparer pour l'Australie dans une chaleur torride.

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mercredi 28 octobre 2015

à la faveur de l'automne

OK, c'est vrai, on a changé d'heure le week-end dernier. 
C'est pas très très drôle, on quitte la maison le matin, il fait nuit, et on rentre le soir, il fait nuit.
Même que j'avoue, certains jours, je ne daigne même pas ouvrir les rideaux (comme ça il fera encore plus nuit et tout le monde sera content. Ou pas).
Mais il faut aussi bien avouer que d'un autre côté, on est également contents de s'enfermer un peu plus, de cocooner un peu plus, d'hiberner un peu en quelque sorte.
On rallume les chauffages (ça y est, la période transitoire entre l'été et l'automne où on se les pèle sévère parce que tu sais jamais trop comment t'habiller, et puis que les chauffages sont encore éteints parce que bon, quand même, on va pas rallumer un 25 septembre, hein), on a chaud partout à l'intérieur (un peu trop chaud au bureau mais on va pas cracher dans la soupe), on reprend plaisir à passer de longues heures dans la cuisine, on s'essaye de nouveau à plein de recettes de gâteaux, on cuisine les légumes de saison - patates douces, potiron, courge, potimarron,...- qui sont sans aucun doute mes préférés de l'année, on retrouve les soupes, ça réchauffe et pendant deux soirs de la semaine, on n'a pas non plus à se soucier de "ce qu'on fera à manger ce soir". On retrouve aussi des habits qu'on avait un peu oublié mais qui sont encore bien cool. On rechausse les bottines, on hésite sur telle ou telle écharpe.
Et puis l'automne, c'est aussi cette belle lumière qui lui est propre. On perd petit à petit des minutes de soleil mais la luminosité de cette période de l'année est particulièrement intense, une lumière souvent dorée, un peu orangée, une lumière qui donne la part belle aux feuilles mortes.
L'automne, c'est un peu ça, c'est beaucoup d'autres choses et ce n'est pas le passage à l'heure d'hiver qui nous empêchera d'en profiter.


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jeudi 20 août 2015

No et moi

Se replonger dans les bouquins, reprendre le temps en soirée d'ouvrir un livre avant de tomber dans les bras de Morphée. Ouf, c'est revenu au détriment des écrans et il est certain qu'on ne perd pas au change. Après une grosse journée remplie de "Madame", de "Maman", de kilomètres en voiture et d'autres choses qui se greffent inévitablement, rien de tel que de laisser tomber enfin les connexions virtuelles de toute part et de se plonger dans une histoire faite de mots, de phrases, qu'on assemble à notre guise. Ce moment lecture d'avant dodo reprend sa place et ce sont quelques pépites que je vous partagerai à l'occasion par ici.



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jeudi 14 mai 2015

Un Jour, du livre au film

Une petite fenêtre sur la vie. Ce serait à peu près cela pour résumer ce très beau récit de David Nicholls.
Emma et Dexter,
"Em&Dex", "Dex&Em".
Ils se rencontrent alors qu'ils viennent de terminer leurs études, lors de la remise des diplômes. 
Un 15 juillet 1988. 
Depuis ce jour, ils ne se quitteront plus. Ou du moins si, plusieurs fois. Et c'est en ça que le lecteur ou le spectateur regarde leurs vies par la petite fenêtre. 

Leurs histoires respectives seront racontées chaque 15 juillet, année après année. 
On les verra évoluer, différemment.
On les verra s'aimer, comme des amants, trop rarement (on sent pourtant tout cet amour réciproque qu'ils portent l'un à l'autre mais toujours une retenue pour de bonnes ou mauvaises raisons), comme des meilleurs amis, comme des confidents.
On les verra se détester, notamment lorsque leurs vies semblent avoir pris un chemin très différent l'une de l'autre. "Semblent" car on continue de lire en sachant intérieurement que ces deux-là se retrouveront. On l'espère en tout cas : Emma, l'alter ego de Dexter, et inversement.
C'est ce qu'on ressent tout au long du livre, encore plus dans le film de Lone Scherfig, les rôles d'Emma et Dexter étant respectivement tenus par Anne Hathaway et Jim Sturgess.

J'ai trouvé quelques longueurs au livre. Plusieurs fois, je l'avais laissé un peu plus longtemps posé sur le chevet qu'à l'habitude. Et puis le dernier tiers du roman s'est lu beaucoup plus vite, peut-être au moment où Emma remontait la pente et où Dexter redescendait illico presto de son nuage, sans doute le lecteur sent-il alors que ces deux-là vont enfin finir par se retrouver.

C'est très beau. On regarde par cette petite fenêtre, les bons moments de la vie, comme les mauvais. On sourit beaucoup avec l'humour des deux héros, on a la gorge serrée aussi.

Et puis finalement, si je n'avais qu'une phrase à retenir d'Un Jour, ce serait une phrase qu'avait prononcé Emma qui disait à peu près cela : "quoiqu'il arrive, il faudra se dire qu'on aura eu au moins cette journée".
Cette journée où Em&Dex s'étaient unis, au commencement, loin de savoir jusqu'où cette journée les emmènerait...
© Cinématon

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dimanche 21 septembre 2014

Mieux vivre son cancer

Le cancer. Ce mot qu'on emploie trop souvent, qu'on entend trop souvent autour de nous.
Le cancer, il en existe beaucoup trop, de toutes sortes.
Le cancer, Stromae en a fait aussi une chanson poignante dans son dernier album.
Le cancer, ce n'est pas seulement un proche qui en a souffert ou qui en souffre : malheureusement, on en compte toujours plusieurs.
Le cancer, c'est cette maladie que tout le monde connait mais sans pouvoir la définir vraiment car le cancer est resté longtemps tabou (et peut encore l'être) : "oui, il/elle a un cancer, il/elle fait de la chimio, c'est terrible".
Au delà de la constatation, communiquer autour du cancer n'est pas vain : il est ô combien important de parler de lui, de savoir un tant soit peu qui il est, de pouvoir en discuter plus librement, du moins plus naturellement avec les malades.
Même si on n'a pas le cancer, on se doit de s'y intéresser parce qu'il est toujours important d'échanger sur un sujet qui peut toucher n'importe lequel d'entre nous et parce qu'il est important pour certaines personnes touchées par le cancer d'en parler.

Vous avez certainement déjà entendu parler d'Odyssea. Depuis 2002, cette organisation organise dans toute la France, des courses à pied et marches dont les fonds reviennent exclusivement à la lutte contre le cancer du sein. Quand on sait que le cancer du sein est la première cause de mortalité chez les femmes âgées de 35 à 55 ans, on ne peut que soutenir la cause d'Odyssea qui grâce à leurs marches et courses, a réussi à récolter 2.5 millions d'euros depuis 2002. 


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lundi 24 février 2014

La marinière Breizh Angel

A l'automne dernier, j'ai eu la chance de remporter un joli lot que Florence mettait en jeu sur son sympathique blog Lady Breizh. J'ai dû la remercier plusieurs fois car cette marinière n'est pas une simple marinière : on a toutes au moins une marinière dans notre garde-robe je crois mais pas toutes une marinière Breizh Angel.

Breizh Angel est une ligne de vêtements d'inspiration marine made in Breizh ayant une touche un peu rock qui change tout.

J'avais promis à Lady Breizh que je lui enverrai quelques photos de cette marinière portée, les voici Florence ! 

Photos prises le 29 décembre dernier à Omonville-La-Rogue : vous noterez que je n'avais pas de manteau, et bien soyez garantis que c'était supportable, le soleil était présent, il faisait bon alors que la journée précédente était plutôt très froide. Tous les Haguais disent souvent : "en une seule journée, La Hague peut connaître les quatre saisons". Phrase, ô combien de fois vérifiée.
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samedi 4 janvier 2014

Deux petits pas sur le sable mouillé

"Deux petits pas sur le sable mouillé". Il y a ce titre qui m'avait interpellée. Et il y avait aussi cette jolie couverture. Sauf qu'en lisant la quatrième de couverture, tout n'a pas l'air finalement aussi joli qu'il y paraît.

Anne-Dauphine est journaliste à Paris et elle est maman. Maman de Gaspard tout juste 5 ans, maman de Thaïs 2 ans et enceinte de leur 3ème enfant.
Anne-Dauphine nous livre le récit poignant de deux parents, d'une famille entière, unis pour combattre la maladie génétique orpheline très grave dont souffre Thaïs.
La leucodystrophie métachromatique . C'est une appellation barbare, aussi barbare que le processus de destruction de cette maladie sur l'être.

Deux petits pas sur le sable mouillé, c'est ce fameux été avant le diagnostic où Anne-Dauphine se rend compte que le pied gauche de sa petite Thaïs part de travers. Thaïs gardera cette particularité de marche tout l'automne, tout l'hiver jusqu'à ce rendez-vous à l'hopital le 1er mars où on annoncera la terrible nouvelle à deux parents.

"Comme je regrette ce petit pied qui tournait. C'était la singularité de Thaïs. Je m'y étais attachée. Désormais, il ne tourne plus parce qu'elle ne marche plus."

Thaïs souffre de leucodystrophie métachromatique.
C'est très grave car Thaïs, même à deux ans et même si l'on pourrait de prime abord penser qu'à cet âge, on peut rattraper les choses, mais non, Thaïs est condamnée.

Et puis, on annoncera aussi que ce troisième enfant en attente pourrait aussi être atteint de la même maladie.
Il y a une chance sur quatre.
Asylis naît. Asylis dont le prénom signifie pourtant espoir, est également malade.
Sauf que bébé, on peut peut-être sauver sa vie avec une greffe de moelle osseuse.

"Deux petits pas sur le sable mouillé". Il y avait pourtant six mois que j'avais acheté le livre lorsque j'ai commencé sa lecture dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Je savais que ce serait bouleversant, que ça me bouleverserait. Mais ce 1er janvier, je finissais ma semaine de break des fêtes de fin d'année à avoir profiter des miens et à m'être reposée et je me suis dis que ce serait d'abord ce livre avant d'en commencer un autre.

Et ce livre a de quoi vous bouleverser. Dès les premières pages, les peurs, la boule à la gorge, de la difficulté à s'endormir (les traces de mascara parce que je ne m'étais pas super bien démaquillée ce soir là, en témoigneront le lendemain).
Et les deux autres soirées de lecture qui suivront en seront de même.

La leucodystrophie est une maladie affreuse. Elle touche d'autant plus un enfant, cet être innocent mais tellement plein de forces. Thaïs, surnommée Princesse Courage à l'hôpital, est surprenante face à des parents tout d'abord effondrés qui ne cessent de penser au futur qui adviendra.

Ce récit est tellement poignant, Anne-Dauphine y décrit leur combat en glissant deci delà des anecdotes quelquefois touchantes, mais aussi et surtout tellement poignantes, la situation est tellement…POIGNANTE mais encore plus que ça, comment le décrire en un seul mot ?

"Maman, c'est trop difficile pour moi d'avoir une petite sœur comme Thaïs. Pas parce que c'est Thaïs, mais parce qu'elle est malade. Mes copains ont de la chance car leurs sœurs ne sont pas malades. Moi, je dois toujours faire attention quand je joue avec elle. C'est trop dur pour moi. Je ne suis pas son papa, je ne suis pas sa maman, je ne suis pas une grande personne. Je suis juste un enfant. Les enfants ne s'occupent pas comme ça des autres enfants. Ce sont les adultes qui le font. Je ne veux plus jouer avec elle parce que j'ai trop peur qu'elle se fasse mal et qu'on me gronde. Alors que c'est pas de ma faute si elle tombe, c'est parce qu'elle a une leucodystrophie." Gaspard, même pas 6 ans.

"Thaïs se retire progressivement. Au cours de sa vie, elle a arpenté chaque pièce de l'appartement d'abord debout, puis à quatre pattes et enfin assise dans une coque. Elle ne le fera plus. Elle ne connaîtra que ce qu'on lui rapportera de la vie au-delà de ces quatre murs, au-delà de ce rectangle que constitue son matelas".

Ce récit est déchirant. On pleure vraiment beaucoup. Personnellement, je ne me rappelle pas avoir pleurer autant à la lecture d'un livre. Parce qu'on pleure tout le long du récit aussi.
Ce récit est touchant. Touchant parce qu'on est plongé dans la vie de cette famille tellement unie. Touchant parce qu'on assiste par exemple aux jeux entre ce "grand" frère et ses deux jeunes soeurs.
Ce récit est empli d'espérance. L'espérance de ces parents à l'unisson pour affronter toutes ces épisodes chaotiques, improbables d'une vie de famille. L'espérance à travers Gaspard, ce petit garçon bien grand pour son âge et qui moralise toujours si simplement les épisodes compliqués. L'espérance à travers Azylis qui aura passé les huit premiers mois de sa vie à combattre cette fichue maladie.
L'espérance, c'est aussi et surtout Thaïs. Thaïs incarne espérance, courage et tellement plus. Thaïs qui malgré la perte progressive de ces cinq sens, continuera à communiquer autrement et continuera à sourire, comme pour dire : "tout n'est pas encore perdu, je vis, je suis là, profitons-en tous ensemble".

"Thaïs". Pour sûr, ce prénom me restera longtemps. Il me fera penser à toi et à ce combat pourtant perdu d'avance que tu as mené si dignement et sans jamais te décourager.

Thaïs, tu es une si belle leçon de vie. Comment ne pas imaginer la même situation pour ses propres enfants ? Et de se répéter que par exemple, les allergies de notre petite fille de deux ans sont bien peu de choses finalement.

Thaïs, tu auras été courageuse. Toujours. Et ta famille aussi. leur combat continue, ils savent que trop bien communiquer sur ta maladie. Ta maman dit si bien les choses, merci pour ce récit rempli d'amour et de vie.

"Ajouter de la vie aux jours lorsqu'on ne peut ajouter de jours à la vie. Notre combat, c'est celui-là. pas un autre".

Plus d'informations ici 
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samedi 21 décembre 2013

Belle et Sébastien, le film parfait d'une fin d'année.

Crédit : Ciné Dôme
Je ne devais pas revenir par ici mais c'était sans compter sur le fait d'être allés au ciné pour découvrir Belle et Sébastien. Nous y sommes allés cet après-midi entre mère et fils, c'était la surprise, il était déjà tellement content d'avoir sa maman uniquement pour lui.
Belle Et Sébastien, c'est ce dessin animé d'enfant ancré forcément dans ma mémoire car dans mes souvenirs, c'est ce si beau dessin animé qui retrace l'amitié entre un petit garçon, Sébastien, et une chienne, Belle. Je me souviens que c'était triste, que c'était beau mais je dois avouer que c'est à peu près tout ce dont je me souvenais. J'étais certainement trop petite mais c'était resté dans mon esprit malgré tout.
Et puis, cette semaine, j'ai lu que c'était Nicolas Vanier qui l'avait adapté au cinéma cette fois-ci. Nicolas Vanier, maman m'avait offert il y a quelques années un de ses beaux livres, "L'Odyssée Sibérienne". Je l'avais lu alors que j'étais enceinte de notre fils justement. C'est drôle, il y a de ces périodes dont on se souvient particulièrement ;-) . Nicolas Vanier est un aventurier, un grand voyageur, passionné plus particulièrement par le Grand Nord. Nicolas est aussi un amoureux de la Nature et c'est ce qui m'a bien décidé surtout à aller voir Belle et Sébastien.
Crédit : Allociné
Et mon Dieu, que c'était beau. Aussi bien fiston que maman ont adoré. Dans la salle, il y avait même au moins quatre ou cinq classes, certainement un noël offert par l'école ou l'Association des Parents d'Elèves. Et comme dirait une dame à la fin de la séance "et bien finalement, ils ont du aimé les enfants car on ne les a pas entendus". C'est bien vrai, il y avait peu de mouvement dans la salle pendant un peu plus d'une heure trente. Que ce soit les plus petits ou les plus grands, tout le monde était scotché à l'écran à admirer ces splendides paysages de grande montagne, à se remémorer les souvenirs qui étaient bien restés au plus profond de nous et à découvrir. Pour ma part, je ne me souvenais absolument pas que l'histoire se déroulait au moment de la seconde guerre mondiale. Je me souvenais aussi bien peu que Sébastien faisait souvent allusion à sa maman disparue on ne se sait où. Je me souvenais en revanche de la force de cette histoire d'amitié entre ce petit garçon d'aspect si fragile et cette grosse chienne qu'on a considéré longtemps comme une "sale bête".
Et je me suis souvenue aussi des frissons qu'une telle histoire pouvait m'apporter enfant. A trente ans passés, rien n'a changé, les frissons sont toujours là, si ce n'est que je me suis retenue de pleurer cette fois-ci, c'est que désormais, il y a un petit garçon à côté de moi.

Un très très beau film de fin d'année que je vous conseille vivement !
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dimanche 1 décembre 2013

Marie-Tempête

Fin octobre, Lililougo nous proposait sur son blog, un challenge lecture avec pour thème la Bretagne.
Ma foi, j'ai trouvé que c'était une bonne idée de pouvoir échanger avec d'autres blogueurs à ce sujet et de savoir quels ouvrages ils avaient choisi.
Le résultat des courses un peu plus d'un mois après, le 1er décembre, nous y sommes !
Pour ma part, le hasard a fait que j'avais un livre qui était depuis longtemps dans ma bibliothèque, un livre comme beaucoup d'autres qui sont rangés gentiment et qui attendent patiemment leur tour.
Marie-Tempête de Janine Boissard allait enfin connaître le privilège d'avoir ses pages tournées puisque l'intrigue de ce livre se passe tout simplement dans le Finistère, dans le petit port de Kersaingilles tout proche d'Audierne. Kersaingilles est tout droit sorti de l'imaginaire de l'auteur alors qu'Audierne existe réellement (c'est d'ailleurs de ce petit port qu'il faut prendre le bateau pour se rendre à l'île de Sein).

Plus de quatre-cent pages à suivre la nouvelle vie de Marie qui se retrouve du jour au lendemain obligée de reprendre la suite de son mari, patron-pêcheur sur la Sonate.
Marie devra affronter les foudres des femmes de pêcheurs et bien sûr de ses confrères pêcheurs qui voient tous d'un très mauvais œil, le fait qu'une femme puisse se dire Capitaine d'un gros chalutier.
Elle devra aussi convaincre ses enfants, des enfants en pleine adolescence qui ne comprennent pas que leur maman puisse partir en mer en laissant très souvent une petite maison et ses progénitures derrière elle.
Ses parents aussi qui n'ont jamais accepté qu'elle épouse un pêcheur.
La nouvelle vie de Marie est riche de plein de choses, riche en rebondissements entre des enfants en pleine crise d'adolescence, des tentatives de sabotage de son chalutier, des incidents majeurs autour d'elle dans ce monde de la pêche, la découverte du gros secret de son mari défunt, l'amour : peut-elle encore l'espérer ?


C'est un livre agréable à lire même si l'on tombe à plusieurs reprises dans le cliché.
Mais qu'importe, ce livre sent bon la Bretagne et ça fait du bien.

Le choix de Lililougo et des autres participantes, c'est par ici que ça se passe !

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mercredi 6 novembre 2013

Petit bilan d'une première année de blog.



En octobre 2012, je franchissais le pas et décidais de créer un blog.

Il y avait quelques années que je lisais des blogs : des blogs qui t'inspirent, qui te font découvrir, qui te changent les idées.
Alors, il y a un an, c'était un peu le bazar dans ma tête et ce blog, c'est vrai que je l'ai ouvert avec l'idée que peut-être il pourrait m'apporter quelque chose, en tout cas me faire du bien.

Il est certain que bloguer fait du bien, écrire fait du bien, partager et rencontrer virtuellement de nouveaux lecteurs font du bien.
Lorsque je rentre le soir à la maison, que je suis un peu vidée, je suis bien contente d'avoir cette possibilité de me changer les idées en bloguant pour terminer ma journée.
Bloguer me divertit. Je prends plaisir à imaginer tel ou tel futur billet, je prends plaisir à photographier ici et là puis à trier ces multiples photos, je prends plaisir à lire les blogs de mes lectrices et les autres blogs que j'ai toujours lu ou que je découvre encore.

Bloguer prend cependant du temps qu'on se le dise. 
Il n'est pas toujours facile non plus de se remettre derrière un écran quand tu y as déjà bossé pendant sept heures toute la journée (sur des recherches verticales dans Excel par exemple - j'ai été juste traumatisée par les recherches verticales dernièrement) et je regrette aussi de ne pas avoir plus de temps pour embellir mon blog ou pour catégoriser les billets que je publie.
La sélection des photos prend du temps, point que je soigne avant tout car j'espère que mes lecteurs s'y évadent vraiment lorsqu'ils viennent par ici. Qu'ils s'y évadent et qu'ils veuillent y revenir.
Relayer tes nouveaux billets sur les réseaux sociaux et être présent sur les réseaux prennent aussi un peu de temps.
etc, etc,...

C'est justement ce côté chronophage du blog qu'il faut savoir aussi gérer correctement car il n'est pas non plus question (du moins pour moi) de me dire que je n'ai pas écrit depuis telle date, ou que "mince, les pages vues baissent en ce moment, il est vraiment temps que je republie quelque chose". Sauf que dans ce second cas, si tu en viens à publier uniquement parce que tes pages vues baissent, je crois que la qualité de ton billet risque probablement d'en être affectée.

Bloguer doit rester un plaisir et conserver une touche spontanée est essentielle.

AnneClaireBCN est un petit blog, un petit blog que du moins, j'espère que vous appréciez. N'hésitez pas à me laisser savoir quel est le type de billets que vous préférez, s'il y a des choses que je peux grandement améliorer,...
Je vous laisse avec les trois billets de cette première année qui ont été les plus vus et remercie chaleureusement Hellocoton qui octroie aux billets qui ont la chance de se retrouver dans la Sélection du Jour, un sacré coup de pouce, et aussi Manche Tourisme qui fait souvent suivre mes billets avec notre département à l'honneur sur Twitter ou sur leur page Facebook  (plus de 62 750 fans! Pas peu fière du professionnalisme de notre Comité Départemental du Tourisme). Mon dernier billet sur Goury "avant la tempête" et ses photos ont été justement intégrés dans leur page. Je peux vous dire qu'on apprécie tellement l'engouement qu'ils suscitent, les "like" et les partages à tout va. Une bien belle récompense qui encourage de continuer à bloguer.

Les Trois billets les plus vus l'année dernière :

1. Inoubliable week-end publié le 29 mai et en Grande Une Hellocoton du 30 mai, ça aide tout de suite : 1371 pages vues.

2. Fiona publié le 25 septembre, 704 pages vues.

3. Bienvenue au Paradis du Biscuit publié le 4 avril, 691 pages vues.

A ce propos, y-aurait-il un billet qui vous a marqué plus que les autres ?

NDLR concernant la photo d'introduction avec le kouign amann et sa bougie : cette photo n'est pas un fake, j'ai bien soufflé la première bougie de ce blog la semaine dernière. Oui, on m'a prise une nouvelle fois pour une tarée mais il ne faut jamais perdre une occasion de manger du gâteau, non ?
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vendredi 25 octobre 2013

Blinis aux Speculoos

Il y a quinze jours, j'ai un collègue qui m'a prêté un petit livre, "Speculoos Lotus, les 30 recettes culte" des éditions les tout-petits de Marabout.
Pour ceux qui me suivent aussi sur Instagram ou sur ma page Facebook, j'ai notamment posté une photo très alléchante dimanche dernier de notre petit déjeuner fait de blinis aux speculoos.
Une recette que toute la petite famille a apprécié, y compris monsieur papa qui ne raffole pas spécialement des speculoos. En blinis, ça passait très bien.
Je vous livre donc cette recette très simple pour vos prochains petits-déjeuners !

Réduire en poudre 50g de speculoos dans un robot.
Séparer les blancs de vos 4 jaunes d'oeufs.
Dans un saladier, mélanger les jaunes d'oeufs avec 50g de sucre. Incorporer progressivement en alternant, 150g de farine, les speculoos en poudre et 20cl d'eau froide. Bien mélanger.
Battre les blancs en neige avec une pincée de sel et les ajouter délicatement à la préparation.

J'avais préparé ma pâte à blinis la veille pour les faire poêler le lendemain matin.
Je les ai dégusté avec de la confiture de lait, c'était parfait, les enfants et papa les ayant préférés avec de la confiture de mûres.

Bonne dégustation !

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dimanche 13 octobre 2013

Ma routine beauté pour lutter contre les cernes

Dans ma famille, on a tous plus ou moins des cernes. J’ai malheureusement écopé du côté plus de la chose. Ces cernes, j’en ai été vite consciente et notamment pendant mes années collège. Elles me gâchaient un peu la vie je dois l’avouer et avec du recul, elles me gâchaient la vie parce que forcément je me comparais à mes copines qui en avaient beaucoup moins et surtout parce qu’à treize, quatorze, quinze ans je ne me maquillais pas encore.

Oui, à cette époque d’adolescence, je ne connaissais pas encore tout ce qui peut se faire de bien pour atténuer du mieux qu’il soit ces vilaines cernes. Aujourd’hui, je voulais vous faire partager mon rituel quotidien concernant cette partie du visage.

Je ne vous apprendrais rien en vous disant que l’hydratation est très importante.
Pour ce faire, avant d’appliquer n’importe quel crayon anti-cernes, je masse mes poches gonflées du matin avec un sérum anti-cernes, massage de l’intérieur vers l’extérieur, opération à renouveler plusieurs fois. Je ne suis pas arrêtée sur un soin en particulier et j’alterne volontiers les marques : je jongle aujourd’hui entre deux soins de chez Yves Rocher : l’ « Inositol Végétal » et le « Sérum Végétal ». Et une fois épuisés, j’ai dans mon armoire le « Eyes Rescue » de Kiko qui attend mes petits yeux.


Viendra après cette séance massage, l’application d’un crayon anti-cernes. Opération indispensable pour atténuer la couleur plus sombre des cernes par rapport à la couleur du reste du visage.
Depuis de nombreuses années, je suis restée fidèle au crayon anti-cernes Agnès B. Ce crayon est moins vendu aujourd’hui chez les Créateurs de Beauté (du moins en mettent-ils d’autres davantage en avant) : j’ai donc acheté en prévision de la fin de ce dernier crayon fétiche, un autre crayon stick Agnès B couleur beige Médium et un correcteur de teint, le « Skin Evolution 02 » de chez Kiko.

Appliquer ensuite votre maquillage, vous devriez avoir un regard pétillant !

Restera ensuite le rituel du soir à ne pas zapper. Comme je le disais plus haut, l’hydratation est hyper importante et qui plus est juste avant le coucher, moment où la peau se repose et se régénère.
Pour ce soin du soir, j’ai opté pour un soin naturel de chez Avène : « Eluage Contour des Yeux ». Ce type de soin existe pour tous les âges, le Eluage étant davantage destiné aux trentenaires.

Ces petits rituels font que j’ai appris à vivre bien plus sereinement aujourd’hui avec mes cernes qui me semblent bien moins prononcées que celles que j’avais quinze ans plus tôt. Je tenais par contre à souligner qu’alliés à ces soins, il faudra également considérer l’importance d’une alimentation équilibrée et du sommeil. Essayez de manger des pizzas, burgers ou autres pâtisseries pendant quelques jours, il est sûr que votre tête n’aura pas la même allure qu’au départ.
Manger équilibré, c’est aussi avoir meilleure mine et donc des cernes atténuées !

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mardi 8 octobre 2013

L'écriture cursive, obsolète ?


        
S'il y a bien une info que j'avais manquée, c'est celle-là : à la rentrée 2012 aux Etats-Unis, certains Etats laissaient le choix aux élèves d'apprendre à écrire en attaché ou non. L'idée chemine de plus en plus outre atlantique parce que finalement, aujourd'hui, qui écrit encore ?
C'est un bien large débat que celui-ci.
Car de la même manière que les tablettes remplacent les livres, il parait que nos claviers vont progressivement remplacer nos crayons.

Aujourd'hui, on écrit moins. C'est bien vrai. On écrit pour la liste des courses (non, je ne veux pas me plier à enregistrer ma liste sur mon smartphone), j'écris des petits mots pour mon amoureux qui se lèvera quelquefois après moi, j'écris sur des cartes postales (mais de moins en moins aussi parce que les cartes arrivent bien après ton retour maintenant, concept), j'écris dans un carnet depuis quelques mois, un carnet où je résume les livres que je dévore.


Parce que j'aime bien écrire. Tout comme j'aime lire.
J'aime lire mais lire du papier. Contre rien aujourd'hui, je ne voudrais remplacer mes livres contre une tablette. On m'a plusieurs fois démontré que "si, c'est drôlement bien, tu peux régler ton intensité lumière, tout ça, ça ne fait pas mal aux yeux".
Oui mais non.
Lire, c'est le plaisir d'être dans le fond de chaque page, de sentir le papier au bout de ses doigts, de sentir l'odeur de l'imprimerie, de s'endormir doucement le soir.

Ecrire, c'est aussi toutes ces petites particularités qui font qu'un monde sans écriture me paraîtrait bien terne.
L'écriture, c'est sa personnalité parce que personne n'écrit comme l'autre.
L'écriture, c'est une culture aussi parce que les Américaines n'ont pas les mêmes formes d'écriture que les Françaises, ou que les Allemandes. Cette constatation, je l'avais faite dans mon époque d'adolescente (il y a quinze ans, je sais), cette époque où j'avais mes "corres" et où on s'écrivait beaucoup beaucoup. D'ailleurs, j'avais aussi une correspondante grecque, et là encore, l'écriture était si distincte, très proche du grec ancien dans les formes.

Alors aujourd'hui, certes, on écrit beaucoup moins. J'aime beaucoup écrire, j'ai ouvert mon blog pour écrire, on écrit donc depuis un clavier, on écrit des mails, on envoie des SMS.

Mais écrire sur le papier, c'est ce moyen d'expression à portée directe.
Si on ne sait pas s'exprimer par la parole, on peut s'exprimer en écrivant, un morceau de papier, un crayon et hop, on se décharge.
Tu voyages, tu vois plein de choses, tu n'es pas toujours censé avoir ton smartphone ou ton ordi avec toi (et c'est ça le voyage et les vacances pour moi, s'éloigner un peu du quotidien et donc de tous nos écrans et claviers), mais tu peux toujours emporter un carnet et un crayon.
Lors de notre séjour à New York, j'avais justement préparé notre voyage en écrivant tous les conseils que je pouvais avoir et lire de-ci de-là, sur un carnet Moleskine. Des carnets très bien fichus qui deviennent très personnels et si pratiques sur place.

Aujourd'hui, imaginer un monde sans écriture cursive, c'est imaginer un monde robotisé.
Parce que l'écriture, c'est tout simplement notre personnalité et un moyen d'expression direct et simple.

Aujourd'hui, j'aime regarder mon fils rentré au CP s'appliquer à écrire en attaché.
Aujourd'hui, j'ai encore deux gros et lourds cartons remplis de vieux cahiers de ma scolarité que j'ai voulu garder. Deux gros cartons que je n'ai jamais pris le temps de déballer parce que depuis onze ans que j'ai un chez-moi, je voulais me poser pour de bon pour les redécouvrir enfin.
L'année prochaine, nous devrions avoir un bureau. Et bien mes cartons, je les déballerai et mes anciens cahiers remplis d'écriture, ils auront une place de choix dans ce bureau parce que je serai bien fière de les partager avec mes enfants, de leur montrer ce que maman faisait à leur âge.
Obsolète moi ? Peut-être. Effectivement, je ne suis pas sûre que beaucoup de personnes restent attachées à leurs vieux cahiers.
Il n'empêche que pour moi l'écriture n'est pas obsolète et tant que je pourrais en faire profiter mes enfants et qu'ils apprécieront, je le ferais tellement volontiers.
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dimanche 30 juin 2013

Un Nex dans mon jardin

Enfin un plein weekend exclusivement à la maison à profiter pleinement  de l'extérieur. Il y a pas mal de temps que je commençais à être frustrée de l'appareil photo et que je pensais à changer, sans trop savoir ce qu'il me fallait vraiment. Il y a plusieurs semaines, j'avais failli acheter un Reflex d'occasion mais j'avais hésité, ne sachant trop si c'est ça qu'il me fallait, si ce n'était pas un peu trop, je n'étais aussi pas très familiarisée avec les objectifs, le langage photographique, tout ça. Le reflex m'est finalement passé devant et en discutant avec une amie, celle-ci m'a conseillé d'opter plus pour un hybride.
Les hybrides ont vraiment bien évolué et font aussi des photos de très belle qualité. Son avantage majeur est d'être bien plus compact qu'un reflex et d'avoir plus de facilité à l'emporter partout.

L'idée a fait son chemin et j'ai profité de mon dernier weekend parisien pour rencontrer un vendeur qui vendait son Sony Nex 5N acheté il y a tout juste un an. J'étais réticente à acheter un tel matériel d'occasion au départ mais je me suis vite aperçue que les vendeurs étaient en général plutôt soignés, professionnels et qu'ils revendaient leur matériel, soit parce qu'ils avaient achetés le modèle au-dessus, soit comme mon vendeur, parce qu'ils n'avaient absolument pas le temps de prendre des photos aussi régulièrement qu'il le souhaitaient.

Hier après-midi, je m'en suis donc donnée à cœur joie avec mon nouveau bijou.

Bienvenu dans mon jardin :-)

Une des prochaines étapes, ce sera la Mer, forcément. Hâte.

Anémones




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jeudi 9 mai 2013

Trois livres.


Avant de commencer quoique ce soit d'autre, je voulais vous parler des trois livres que je viens de terminer.
Ou plutôt évoquer ces trois livres.
Car un livre est souvent très riche, il est difficile d'en parler pleinement et surtout, chacun appréhende le livre différemment, en y rapprochant ses propres expériences de la vie.

Le premier roman de Kathryn Stockett est un véritable chef d'oeuvre.
On ne présente plus La Couleur des Sentiments, roman maintes fois évoqué depuis sa sortie en 2010.
J'ai vu passer tellement de choses à son sujet. Sans vraiment les lire complètement. Je m'étais juste dit qu'il faudra que je l'achète pour enfin me faire ma propre opinion.
Et quelle opinion.
La Couleur des Sentiments te transporte dans les Etats-Unis des années 1960, à Jackson, Mississippi.
Jackson où les lois raciales subsistent plus que tout, où des Noirs se font encore passer à tabac parce que du point de vue des Blancs, ceux-là avaient un peu trop osé.
On partage ce quotidien de Jackson, aussi bien du côté des blanches embourgeoisées, que des bonnes noires qui travaillent chez ces blanches.
Aibileen est une de ses bonnes noires. Aibileen qui s'occupe si bien des bébés des blanches, et notamment de Mae Mobley, délaissée par sa maman qui a bien trop à faire avec ses amies blanches.
Et c'est une blanche, bien au-dessus des "occupations" de ses "amies", qui va vouloir faire changer les choses à Jackson. Cette blanche dont le rêve est d'aller à New York où les esprits sont tellement plus ouverts. Cette blanche qui écrit et qui décide un jour de donner la parole aux bonnes noires pour faire entendre au reste des Etats-Unis ce qui se passe à Jackson et dans le Mississippi. Ce recueil de témoignages des bonnes se fera bien entendu de façon clandestine, puisqu'il est bien connu que les blancs n'ont absolument rien à faire avec les noirs à Jackson.
Un recueil de témoignages que l'on vit, littéralement.
Une prise de risques énorme pour quel résultat ? Et Mae Mobley dans tout ça ? Une petite fille blanche qui ne se rend pas compte encore du monde dans lequel elle vit et si attachée à sa bonne Aibileen. Que va-t-il advenir de leur relation si privilégiée ?
Un beau livre, poignant, qui dépeint l'absurdité inhérente à ce Mississippi des années 60 et qui te fait poser des questions sur la tolérance, simplement.

Justine Lévy. Vu comme ça, lire Justine Lévy paraît beaucoup plus léger par rapport à la Couleur des Sentiments.
J'ai débute par son roman Rien de grave.
Effectivement, celui-ci est beaucoup léger. Une lecture "bonne copine", j'ai eu souvent l'impression de lire un bon blog en fait. L'auteur Justine nous raconte comment elle a vécu la séparation avec son premier mari. C'était l'homme de sa vie. Comment s'en sortir après une telle séparation alors que Justine ne vivait vraiment que par lui ?

Et puis, j'ai enchaîné directement par Mauvaise Fille.
La claque tout bonnement.
Justine Lévy nous livre encore sa propre expérience. Mais beaucoup moins légère cette expérience. Elle nous livre les dernières semaines avec sa maman en même temps qu'elle était enceinte de son premier enfant.
Les dernières semaines d'une maman auxquelles se succéderont ces premiers moments en tant que maman elle-même.
Un témoignage qui m'a énormément touché. Parce que tu te projettes tellement : une maman est si chère, et comment on le vivrait nous, si notre maman disparaissait.
Tu arrives aussi à comprendre un peu mieux une amie dont la maman n'est pas maternelle ou une cousine qui a déjà perdu sa maman.
Et je finirais juste par cet extrait du livre :
"Le jour de sa mort, je ne sais même pas quel jour c'était, ni quel âge elle avait, aux gens je dis cinquante ans, ça doit être à peu près ça, je pourrais calculer, je ne calcule pas, j'ai trop peur de m'en souvenir, trop peur d'être triste ce jour là, je suis maman moi aussi, je ne sais pas grand chose mais je sais qu'il ne faut pas qu'une maman soit trop triste et je préfère donc oublier le jour de la mort de maman. Je sais que ça ne sert à rien, bien sûr. Je sais que, tous les ans, je m'en souviendrai quand même, ou que quelque chose en moi s'en souviendra, et que j'aurai une otite, un accident, un cauchemar. Je sais que la date me poursuivra, que je vieillirai à la place de maman, que je prendrai chaque année deux ans, un pour moi, un pour elle, jusqu'au jour où je serai plus vieille qu'elle et que le temps m'aura rattrapée,"...

C'est beau, juste, écrit avec plein de finesse et on pleure ou on ne pleure pas. Je ne pense pas que Justine Lévy cherche nécessairement à faire pleurer ses lecteurs. C'est selon chacun.
Une vraie claque, un récit qui m'a encore plus remué que La Couleur des Sentiments.
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mercredi 20 février 2013

Red


Un slim rouge. Une lubie de fille.

ça faisait deux ans que je voulais un slim rouge, mais sans vraiment chercher de toute manière. 
Il faut dire qu'entre temps, j'ai fait un bébé aussi ;-)

Quoiqu'il en soit, cette lubie de slim rouge est revenue à moi début janvier complètement par hasard lorsque je suis entrée chez Promod après avoir reçu une invitation pour leurs ventres privées d'avant soldes.

Et PAF : LE slim rouge tant convoité deux automnes auparavant est apparu. Un slim rouge à quinze euros, on l'essaye quand même mais à ce prix là, on ne réfléchit pas, direct dans le panier.

Et puis, hop, je tombe aussi sur un petit pull qui pourrait très bien aller de pair avec ce slim. Quinze euros également. (j'ai la fâcheuse manie d'acheter presque toujours un haut qui irait avec un bas et vice versa, ça fera beaucoup sourire une amie lorsqu'elle me lira ;-) ).

 Cet ensemble, je voulais vous le montrer en photos. C'était samedi dernier dans la Hague, il commençait à faire beau dans le Cotentin, nous en avons profité pour sortir les bouts de nos nez au maximum.

Mais cette tenue est également parfaite lorsqu'il fait tout gris dehors : un peu de pep's dans ce monde de brutes, non mais !


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jeudi 14 février 2013

Troquer une vie pro confortable pour une un peu plus rock n'roll. L'essai était presque transformé.

Je croyais que ce fournisseur me draguait. Les œillades étaient ambigües et cette invitation à déjeuner d'avant les congés de Noël malvenue. Plusieurs fois, je m'étais arrangée pour ne pas aller chercher nos commandes directement à son agence, je me méfiais comme de la peste de ses œillades bizarres. Et puis, à J-1 d'un salon, il a bien fallu que je me résigne à aller chercher la marchandise qui venait d'être terminée. OK, il me présente la marchandise, me fait faire le tour de son agence et là, BIM, il m'annonce qu'il souhaite me parler de quelque chose.


Il m'annonce finalement son envie d'ouvrir un magasin et souhaiterait que l'on s'associe.

RE-BIM. Je prends cette annonce un peu dans la face, un peu retournée, ce n'est pas tous les matins qu'on te demande un truc pareil.
Ce qui m'a le plus surpris je crois, est qu'on ne se connaissait pas plus que ça. Pour moi, des associés doivent bien se connaître pour savoir s'ils peuvent travailler ensemble. Certes, me répond-il mais nous allons aussi apprendre à nous connaître d'ici l'ouverture du magasin.
D'accord, laisse-moi digérer un peu cette nouvelle, juste histoire de m'imaginer ce que ça pourrait donner, ce que ça pourrait m'apporter et aussi évaluer ce que je pourrais y perdre, éventuellement.
Nous  nous sommes revus 3 fois en une semaine dont une fois à un dîner avec les conjoints et les enfants pour que nous fassions tous connaissance.
J'ai avalé du catalogue fournisseur pendant plusieurs jours, histoire de m'imprégner et de commencer à faire des choix de gamme.
Nous avons organisé un déplacement de deux jours pour rencontrer un couple qui tenait un magasin du même type à 600 km de chez nous et pour y rencontrer deux éventuels fournisseurs cette fois-ci à 900km.
A la fin de ce déplacement, je m'étais déjà faite à l'idée de changer de vie, une véritable opportunité m'était donnée.
Je reste convaincue que nous restons acteurs de sa propre vie, que nous pouvons y arriver en se donnant les moyens et en travaillant beaucoup.
J'allais quitter un poste pas dégueulasse avec des horaires confortables du lundi au vendredi. De l'autre côté, j'allais travailler beaucoup plus (forcément lorsqu'on crée quelque chose et qu'on y injecte des billes, on se donnera nécessairement encore plus) et profiter beaucoup moins de ma famille et mes amis.
Un poste confortable où je ne me dis pas chaque jour "Chouette, c'est vraiment ce que je voulais faire dans ma vie !" (quelquefois oui mais pas tous les jours, là est le hic)
Vs
Un statut d'entrepreneur où ma vie privée sera mise entre parenthèses pendant plusieurs mois mais où j'ai l'opportunité de me donner encore plus, de m'épanouir professionnellement grâce à la polyvalence inhérente à un créateur d'entreprise (le touche à tout, c'est ma came) et l'envie de m'investir et de me donner les moyens pour à terme espérer profiter de retombées financières plus rondelettes.
Sauf que
Ce projet s'arrêta quasi net le lendemain du déplacement. La faute à un mail de trop. Un mail où mon ex-futur associé faisait ressortir les plus et les moins de ma personne, un "petit bilan d'après-déplacement".
Sauf que les plus faisaient quatre lignes, les moins quinze.
Quinze lignes plutôt violentes où il avait raison sur certains points (notamment de ne pas l'avoir remercié quant à la prise en charge des frais par sa société actuelle. C'est juste qu'en deux jours, une nouvelle fois, il y a tant de choses qui me sont passées par la tête, tant de choses qui m'occupaient l'esprit, tant de choses que j'ai découvert, j'ai sur le coup certainement oublié quelques bonnes manières tellement j'étais ailleurs et dans mes pensées).
Mais quinze lignes qui comprenaient trois vilains mots très violents.
Je sais accepter la critique, je la vois comme constructive en général mais ces trois mots, non.
Trois vilains mots qu'on ne m'a JAMAIS adressé en presque 31 ans.
Trois vilains mots incompatibles avec ma personne selon les dires de personnes proches dans mon entourage.


Et trois vilains mots qu'on ne peut accepter de quelqu'un qui te connait à peine. 

C'était le mail de trop.
Tu auras beau dire que c'était un test, je ne le crois pas, je crois seulement que nous n'étions absolument pas faits pour nous associer finalement.
Cette envie d'entreprendre ou d'occuper un poste à plus fortes responsabilités est évidente pour moi.
Je n'ai pas pour objectif de m'enraciner dans un poste confortable, tout ça parce que les horaires sont super, les fonctions correctes et le salaire pas si dégueulasse.
J'ai simplement envie d'un vrai challenge professionnel.
Alors, ce n'était pas cette fois-là.
Une autre fois, je dois m'en donner les moyens.
Mais vous ? Votre carrière professionnelle, vous lui accordez quelle importance : plutôt du genre confortable pour profiter un maximum de vos proches ou bien un peu plus rock n' roll parce que vous en avez besoin ?

Que croyez-vous le mieux : le confort et la possibilité de profiter quasi pleinement de ses proches ou bien l'épanouissement personnel dans sa carrière pro en laissant forcément passer des choses dans sa vie privée ?
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mardi 12 février 2013

Cheesecake au chocolat blanc


Certes, des recettes de cheesecake, on a vu et revu. Mais franchement, pour vous dire la vérité vraie, cette recette à suivre, je l'ai trouvé très simple, parfaite pour réaliser le premier cheesecake de sa vie !

Il y avait longtemps que je voulais me lancer, j'avais déjà mon moule à charnière depuis quelques mois mais voilà, il me fallait LA recette qui me donnerait envie de me lancer pour de bon !

Cette recette, je suis tombée par hasard dessus au bureau grâce aux "cantines logistiques" destinées aux salons professionnels (pour "cantine logistique", comprenez une grande caisse où vous trouverez des vivres diverses mais essentielles : champagne, vin, pastis pour les commerciaux très orientés TP, biscuits sucrés ou encore biscuits salés). Ce jour là, je tenais une boite de biscuits Thé de Lu et c'est donc là que je découvre LA recette : CHEESECAKE AU CHOCOLAT BLANC.
Ok, le chocolat blanc, ce n'est pas ce que je préfère mais l'homme si. C'est parfait, l'homme sera LE cobaye qui appréciera ou pas cette recette.

Alors, pour un cheesecake de 8/10 personnes, que vous faut-t-il ?

- 32 biscuits Thé de LU (le 32, je vous assure que je ne comprends pas, vous pourrez en mettre 28 ou 35, il ne vous en voudront pas chez Lu)
- 100g de beurre
- 225g de fromage frais (le Philadelphia est bien entendu la référence mais du Saint-Morêt ou tout autre fromage frais fera tout aussi bien l'affaire : pas de Philadelphia dans mon Super U de village, leur fromage frais U fut très bien)
150g de fromage blanc
25g de sucre
le jus d'une orange
Un blanc d'oeuf
200g de chocolat blanc

Et c'est parti ! 
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jeudi 24 janvier 2013

Ma sélection de jolis faire-parts de mariage



L'étape des faire-parts, pas l'étape la plus évidente du tout.

Nous étions d'accord sur un point : faire le plus simple possible, le plus sobre qu'il soit. Les faire-parts frou-frous, ce n'était pas pour nous.
J'ai malgré tout voulu voir ce qui se faisait dans une boutique soit disant spécialisée en décoration dans le Cotentin. Sauf que j'ai pris peur en voyant les dix dizaines de books contenant une centaine de faire-parts (vous avez fait le calcul des possibilités ?) qu'ils mettaient à disposition de la clientèle. J'ai pris peur parce qu'ils s'agissaient pour beaucoup de faire-parts très clichés et pas assez personnalisés, j'ai pris peur parce que les deux personnes présentes dans la boutique n'ont pas su me conseiller correctement, du genre :
" - Je peux vous renseigner
 - Euh oui, disons que nous nous marions en mai 2013 et sommes à la recherche du plus simple et plus sobre faire-part qu'il soit.
- Mais, vous êtes seule ????
... (gros blanc, franchement, c'est quoi cette question ?)
- Oui, je viens ici d'abord pour rapporter des idées, vous savez.
- Oui mais il faut revenir avec votre futur mari, sinon, c'est un peu compliqué."

Ok, je passe l'éponge et déguerpis au plus vite de cette boutique dite spécialisée et non professionnelle au possible.

Et c'est là que nous nous sommes complètement retournés vers le web. Car nous nous y étions déjà attardés, faut pas croire.

La valse des pages vues a donc redébuté, avec les demandes de prix qui vont avec.

Je vous dévoile ci-dessous nos quatre coups de coeur de la toile :



Derrière ce doux nom de "Papier et Poésie", se cache Amandine qui a su tout de suite nous renseigner au plus juste et également nous rassurer avec cette simplicité qu'elle a d'aborder les choses (point haut combien important : rechercher son faire-part idéal n'est pas aisé et le web regorgeant de tant de possibilités, n'était pas là pour arranger les choses).
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